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“The Beautyful Ones” Series #4 2015
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I Still Face You 2015
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Efulefu: The Lost One 2011
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Thread 2012
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Dwell: Aso Ebi 2017

Njideka Akunyili Crosby est née au Nigeria. À l’âge de 16 ans, elle part étudier aux Etats-Unis.

Représentée par la galerie Victoria Miro à Londres, elle vit et travaille à Los Angeles. Nous avons traduit une partie du texte écrit par sa galerie qui explique son travail :

« Son identité culturelle mélange de forts liens avec son pays natal et son pays d’adoption, une identité hybride qui se reflète dans son travail.

Au premier coup d’oeil, Njideka Akunyili Crosby semble se concentrer sur le foyer, représentant des scènes quotidiennes et des fêtes. Plusieurs de ses images représentent des gens – famille ou ami-es – dans des scénarios dérivés d’expériences domestiques familières : manger, boire, regarder la télé. Iels rencontre rarement le regard du spectateur mais semblent entraîné-es dans  des moments d’intimité ou de réflexion qui sont souvent laissées ouverts à l’interprétation. Les ambiguïtés des histoires et des gestes sont soulignées par une seconde couche d’image, discernable lorsqu’on s’approche. Des photos-collages aux motifs vibrants sont créés à partir de la pop culture et de la politique Nigérienne, incluant des photos de pop-stars, de top modèles et de célébrités, ainsi que celles d’avocats dans des perruques blanches et de dictateurs militaires. Certaines de ces images proviennent des archives personnelles de l’artiste composées de ses photos, de magasines et de publicités, et d’autres sont prises sur internet. Ces éléments présentent une métaphore visuelle éloquente traduisant les couches de mémoire personne et d’histoire culturelle qui informent et renforcent l’expérience du présent.

[…]

Parlant de son travail, Akunyili Crosby dit : « Tout comme les habitant-es de pays anciennement colonisés sélectionnent et inventent des caractéristiques culturelles qui leur sont transmises par les colonisateurs dominants ou métropolitains, j’extrapole à partir de mon apprentissage de la peinture occidentale pour inventer un nouveau langage visuel qui représente mon expérience – que je ressens parfois paradoxalement comme à la fois fracturée et entière – de Nigérienne cosmopolite. » »