Les lesbiennes dans le cinéma d’horreur : histoire d’une curieuse malédiction

Depuis leurs débuts dans le cinéma de genre, les lesbiennes n’ont cessé de faire peur. De La Fille de Dracula de Lambert Hillyer en 1936 à The Neon Demon de Nicolas Winding Refn en 2016, elles y sont sous l’emprise d’une malédiction ou affublées de dangereux troubles mentaux – dans tous les cas, monstrueuses. Décomposition d’un mauvais sort hérité du code Hays, que Joachim Trier (Oslo. 31 août) conjure dans son nouveau film, Thelma.

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